Valence

<center>Sur les boulevards</center>
Sur les boulevards
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<center>Sur les boulevards</center>La démolition de la double enceinte de remparts va fournir à Valence l'occasion de mettre sur le marché des terrains destinés à recevoir de nouveaux immeubles.
L’enjeu est en cette fin du XIXème siècle, de donner un aspect grandiose et régulier aux boulevards, de marquer la limite entre l'ancienne et la nouvelle ville et de créer ainsi un centre urbain grâce à ces nouvelles constructions. Celles-ci vont s'étaler sur plusieurs décennies.
Sur les boulevards
La démolition de la double enceinte de remparts va fournir à Valence l'occasion de mettre sur le marché des terrains destinés à recevoir de nouveaux immeubles. L’enjeu est en cette fin du XIXème siècle, de donner un aspect grandiose et régulier aux boulevards, de marquer la limite entre l'ancienne et la nouvelle ville et de créer ainsi un centre urbain grâce à ces nouvelles constructions. Celles-ci vont s'étaler sur plusieurs décennies.
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Sur les boulevards
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<center>Sur les boulevards</center>Deux atlantes gainés supportent un balcon où se trouvent Cérés à gauche et mercure à droite.
Sur les boulevards
Deux atlantes gainés supportent un balcon où se trouvent Cérés à gauche et mercure à droite.
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Sur les boulevards
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<center>Sur les boulevards</center>Le style haussmannien a su créer une architecture qui fait aujourd'hui la noblesse de notre ville : immeuble de la BNP, Maison Péméant (Crédit Lyonnais), Banque de France, immeuble Médail-Décor (rue Pasteur), immeuble Fougeron (Grand Café actuel).
Sur les boulevards
Le style haussmannien a su créer une architecture qui fait aujourd'hui la noblesse de notre ville : immeuble de la BNP, Maison Péméant (Crédit Lyonnais), Banque de France, immeuble Médail-Décor (rue Pasteur), immeuble Fougeron (Grand Café actuel).
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Sur les boulevards
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<center>Sur les boulevards</center>une carietides est entourée pat deux atlantes.
Sur les boulevards
une carietides est entourée pat deux atlantes.
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Sur les boulevards
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<center>Sur les boulevards</center>Deux atlantes et deux cariatides gainés.
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Deux atlantes et deux cariatides gainés.
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Sur les boulevards
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<center>Sur les boulevards</center>Les c lous matérialisent le tracé des remparts médiévaux.
Sur les boulevards
Les c lous matérialisent le tracé des remparts médiévaux.
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<center>Sur les boulevards</center>Ils sont aux armes de la ville.
Sur les boulevards
Ils sont aux armes de la ville.
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<center>Sur les boulevards</center>La fonction militaire de Valence se développe au XVIIIème siècle et en 1785 la nouvelle Ecole d'Artillerie accueille le jeune Napoléon Bonaparte, lieutenant en second au régiment d'artillerie de La Fère. Oeuvre de Jean paul ravit, 2010.
Sur les boulevards
La fonction militaire de Valence se développe au XVIIIème siècle et en 1785 la nouvelle Ecole d'Artillerie accueille le jeune Napoléon Bonaparte, lieutenant en second au régiment d'artillerie de La Fère. Oeuvre de Jean paul ravit, 2010.
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<center>La place des Clercs </center>La place des Clercs fut le premier
La place des Clercs
La place des Clercs fut le premier "théâtre" de Valence. Elle servait aussi bien à des représentations théâtrales qu'à l'exécution des condamnés à mort dont le célèbre contrebandier Mandrin en 1755.
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<center>La place des Clercs </center>Elle accueille à partir de la seconde moitié du Xve siècle, les représentations théâtrales du « jeu des Trois Martyrs », relatant l’histoire des saints Félix, Fortunat et Achillée, fondateurs légendaires de l’église de Valence. Trois jours durant, à la Pentecôte, toute la population valentinoise prenait part à cette représentation.
La place des Clercs
Elle accueille à partir de la seconde moitié du Xve siècle, les représentations théâtrales du « jeu des Trois Martyrs », relatant l’histoire des saints Félix, Fortunat et Achillée, fondateurs légendaires de l’église de Valence. Trois jours durant, à la Pentecôte, toute la population valentinoise prenait part à cette représentation.
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La place des Clercs
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La place des Clercs
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<center>La maison des Têtes</center>Antoine de Dorne, professeur à l'université et consul de Valence, fit construire son hôtel particulier aujourd'hui connu sous le nom de Maison des Têtes lors d'un retour de voyage en Italie vers 1530 .
Elle resta dans la famille jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, et c'est durant cette période qu'elle reçut des hôtes célèbres, notamment un jeune lieutenant de l'école d'Artillerie de Valence, un certain Bonaparte !
En 1794, elle est confisquée puis vendue comme bien national à la veuve de Pierre Aurel. Son fils en hérita avant d'être appelé par Bonaparte en tant qu'imprimeur en chef de l'Armée d'Egypte.
La maison des Têtes
Antoine de Dorne, professeur à l'université et consul de Valence, fit construire son hôtel particulier aujourd'hui connu sous le nom de Maison des Têtes lors d'un retour de voyage en Italie vers 1530 . Elle resta dans la famille jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, et c'est durant cette période qu'elle reçut des hôtes célèbres, notamment un jeune lieutenant de l'école d'Artillerie de Valence, un certain Bonaparte ! En 1794, elle est confisquée puis vendue comme bien national à la veuve de Pierre Aurel. Son fils en hérita avant d'être appelé par Bonaparte en tant qu'imprimeur en chef de l'Armée d'Egypte.
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<center>La maison des Têtes</center>Elle est caractéristique d'une époque de transition entre le style gothique flamboyant et le début de la Renaissance.
La maison des Têtes
Elle est caractéristique d'une époque de transition entre le style gothique flamboyant et le début de la Renaissance.
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<center>La maison des Têtes</center>A la fin du XVIIIe siècle elle appartient à Joseph Marc Aurèle qui est appelé par Napoléon Bonaparte en qualité d'imprimeur en chef de l'armée d'Egypte.
La maison des Têtes
A la fin du XVIIIe siècle elle appartient à Joseph Marc Aurèle qui est appelé par Napoléon Bonaparte en qualité d'imprimeur en chef de l'armée d'Egypte.
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<center>La maison des Têtes</center>Cette maison marque le passage du style gothique flamboyant à celui de la Renaissance. Elle doit son nom à la présence de nombreuses têtes sculptées. En façade, observez les neuf figures en médaillon du rez-de-chaussée, les statues du premier étage évoquant la Fortune et le Temps ainsi que les quatre têtes symbolisant les Vents sous la toiture.
La maison des Têtes
Cette maison marque le passage du style gothique flamboyant à celui de la Renaissance. Elle doit son nom à la présence de nombreuses têtes sculptées. En façade, observez les neuf figures en médaillon du rez-de-chaussée, les statues du premier étage évoquant la Fortune et le Temps ainsi que les quatre têtes symbolisant les Vents sous la toiture.
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<center>La maison des Têtes</center>Des personnages emblématiques de certaines disciplines enseignées à l'université sont représentés : Moïse (au centre) incarne la Théologie, Asclépios la Médecine (à gauche).
La maison des Têtes
Des personnages emblématiques de certaines disciplines enseignées à l'université sont représentés : Moïse (au centre) incarne la Théologie, Asclépios la Médecine (à gauche).
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La maison des Têtes
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<center>La maison des Têtes</center>Trois vents.
La maison des Têtes
Trois vents.
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<center>La maison des Têtes</center>Le quatrième vent.
La maison des Têtes
Le quatrième vent.
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<center>La maison des Têtes</center>Le corridor reproduit le style de la façade. On y trouve en médaillon des bustes d'Empereurs ou de philosophes antiques.
La maison des Têtes
Le corridor reproduit le style de la façade. On y trouve en médaillon des bustes d'Empereurs ou de philosophes antiques.
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<center>La maison des Têtes</center>Dans la cour intérieure les Pères de l'Eglise ont une allure vénérable et solennelle qui tranche avec les anges, les amours, les monstres et les chimères qui ornent les culots sculptés
La maison des Têtes
Dans la cour intérieure les Pères de l'Eglise ont une allure vénérable et solennelle qui tranche avec les anges, les amours, les monstres et les chimères qui ornent les culots sculptés
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>La cathédrale de Valence est l'un des plus anciens monuments de la cité.
La première mention du bâtiment attribue sa construction à l'évêque Gontard durant le même siècle. Elle fut consacrée le 5 août 1095 par le Pape, alors que celui-ci se rendait au Concile de Clermont, prêcher la Première Croisade.
La cathédrale Saint Apollinaire
La cathédrale de Valence est l'un des plus anciens monuments de la cité. La première mention du bâtiment attribue sa construction à l'évêque Gontard durant le même siècle. Elle fut consacrée le 5 août 1095 par le Pape, alors que celui-ci se rendait au Concile de Clermont, prêcher la Première Croisade.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>La cathédrale a connu au cours des siècles de multiples transformations, altérations ou destructions. La foudre frappe le clocher au XIIIème siècle et détruit le dernier étage. Plus tard, les guerres de religion furent particulièrement dévastatrices brisant la nef, écroulant les piliers, et détruisant le chevet presque entièrement. Le chevet.
La cathédrale Saint Apollinaire
La cathédrale a connu au cours des siècles de multiples transformations, altérations ou destructions. La foudre frappe le clocher au XIIIème siècle et détruit le dernier étage. Plus tard, les guerres de religion furent particulièrement dévastatrices brisant la nef, écroulant les piliers, et détruisant le chevet presque entièrement. Le chevet.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Son style roman l'apparente à d'autres monuments d'Auvergne et du Velay , notamment les décors en pierres.
La cathédrale Saint Apollinaire
Son style roman l'apparente à d'autres monuments d'Auvergne et du Velay , notamment les décors en pierres.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>C'est l'évêque Gontard (1063-1099) qui impulse la construction de cet édifice dans le quartier historique du Vieux Valence. Elle a été consacrée le 5 août 1095 sous le triple nom de saints Cyprien, Corneille et Apollinaire par le pape Urbain II. Détruite lors des guerres de religion, la cathédrale est reconstruite au XVIIe siècle et son clocher, qui menaçait ruine après avoir été de nouveau foudroyé, est remplacé au XIXe siècle. Elle a été incendiée à deux reprises, en 1562 et 1567, par les Huguenots et reconstruite à partir de 1604 dans le style roman initial.
La cathédrale Saint Apollinaire
C'est l'évêque Gontard (1063-1099) qui impulse la construction de cet édifice dans le quartier historique du Vieux Valence. Elle a été consacrée le 5 août 1095 sous le triple nom de saints Cyprien, Corneille et Apollinaire par le pape Urbain II. Détruite lors des guerres de religion, la cathédrale est reconstruite au XVIIe siècle et son clocher, qui menaçait ruine après avoir été de nouveau foudroyé, est remplacé au XIXe siècle. Elle a été incendiée à deux reprises, en 1562 et 1567, par les Huguenots et reconstruite à partir de 1604 dans le style roman initial.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Le clocher est de plan carré et est maintenu par des contreforts perpendiculaires aux angles. À la base, il s'ouvre sur trois côtés par de grandes arcades en plein cintre sur le portail d'entrée. Au-dessus, un étage percé de petites baies est surmonté d'un étage très haut
La cathédrale Saint Apollinaire
Le clocher est de plan carré et est maintenu par des contreforts perpendiculaires aux angles. À la base, il s'ouvre sur trois côtés par de grandes arcades en plein cintre sur le portail d'entrée. Au-dessus, un étage percé de petites baies est surmonté d'un étage très haut
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Son clocher, qui menaçait ruine après avoir été de nouveau foudroyé, est remplacé au XIXe siècle. Cet étage très haut, aveugle, est orné de lésènes qui divisent chaque côté en trois et sont jointes par trois petites arcatures
La cathédrale Saint Apollinaire
Son clocher, qui menaçait ruine après avoir été de nouveau foudroyé, est remplacé au XIXe siècle. Cet étage très haut, aveugle, est orné de lésènes qui divisent chaque côté en trois et sont jointes par trois petites arcatures
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>L'étage final, coiffé d'un toit de tuiles à quatre pentes de faible inclinaisont, est percé sur chaque face de trois baies à arcs imbriqués de pierres de deux couleurs, comme les baies des collatéraux.
La cathédrale Saint Apollinaire
L'étage final, coiffé d'un toit de tuiles à quatre pentes de faible inclinaisont, est percé sur chaque face de trois baies à arcs imbriqués de pierres de deux couleurs, comme les baies des collatéraux.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Le Christ en gloire, entouré du tétramorphe.
La cathédrale Saint Apollinaire
Le Christ en gloire, entouré du tétramorphe.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>La longue et haute nef, divisée en sept travées, est voûtée en berceau sur arcs doubleaux reposant sur des demi-colonnes adossées à des piliers carrés. À l'extrémité ouest une tribune supporte l'orgue, ouverte sur la nef par une grande arcade en plein cintre avec une clé ornée d'un blason.<
La cathédrale Saint Apollinaire
La longue et haute nef, divisée en sept travées, est voûtée en berceau sur arcs doubleaux reposant sur des demi-colonnes adossées à des piliers carrés. À l'extrémité ouest une tribune supporte l'orgue, ouverte sur la nef par une grande arcade en plein cintre avec une clé ornée d'un blason.<
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Colatéral sud.
La cathédrale Saint Apollinaire
Colatéral sud.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Elle possède un déambulatoire permettant le passage des pèlerins, confirmant ainsi son rôle d'église étape sur le chemin vers Saint Jacques de Compostelle.
La cathédrale Saint Apollinaire
Elle possède un déambulatoire permettant le passage des pèlerins, confirmant ainsi son rôle d'église étape sur le chemin vers Saint Jacques de Compostelle.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Un buste du Pape Pie VI, attribué à Antonio Canova, est situé dans le déambulatoire contient ses entrailles et son cœur, rendus solennellement à la ville en 1803. Ce monument composite est dû, pour la partie basse en forme de stèle ornée d'un bas-relief représentant la religion et l'Espérance et dans le couronnement, un gisant, en faible relief, au sculpteur néo-classique François-Maximilien Laboureur (1767-1831), alors que le buste du Pape, en marbre de Carrare, est attribué au grand sculpteur italien Antonio Canova (1752-1822).
Ce monument fut inauguré le 25 octobre 1611, en présence du Cardinal Spina, archevêque de Gênes et ancien compagnon du pape.
La cathédrale Saint Apollinaire
Un buste du Pape Pie VI, attribué à Antonio Canova, est situé dans le déambulatoire contient ses entrailles et son cœur, rendus solennellement à la ville en 1803. Ce monument composite est dû, pour la partie basse en forme de stèle ornée d'un bas-relief représentant la religion et l'Espérance et dans le couronnement, un gisant, en faible relief, au sculpteur néo-classique François-Maximilien Laboureur (1767-1831), alors que le buste du Pape, en marbre de Carrare, est attribué au grand sculpteur italien Antonio Canova (1752-1822). Ce monument fut inauguré le 25 octobre 1611, en présence du Cardinal Spina, archevêque de Gênes et ancien compagnon du pape.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Un buste du Pape Pie VI, attribué à Antonio Canova, est situé dans le déambulatoire contient ses entrailles et son cœur, rendus solennellement à la ville en 1803. Ce monument composite est dû, pour la partie basse en forme de stèle ornée d'un bas-relief représentant la religion et l'Espérance et dans le couronnement, un gisant, en faible relief, au sculpteur néo-classique François-Maximilien Laboureur (1767-1831), alors que le buste du Pape, en marbre de Carrare, est attribué au grand sculpteur italien Antonio Canova (1752-1822).
Ce monument fut inauguré le 25 octobre 1611, en présence du Cardinal Spina, archevêque de Gênes et ancien compagnon du pape.
La cathédrale Saint Apollinaire
Un buste du Pape Pie VI, attribué à Antonio Canova, est situé dans le déambulatoire contient ses entrailles et son cœur, rendus solennellement à la ville en 1803. Ce monument composite est dû, pour la partie basse en forme de stèle ornée d'un bas-relief représentant la religion et l'Espérance et dans le couronnement, un gisant, en faible relief, au sculpteur néo-classique François-Maximilien Laboureur (1767-1831), alors que le buste du Pape, en marbre de Carrare, est attribué au grand sculpteur italien Antonio Canova (1752-1822). Ce monument fut inauguré le 25 octobre 1611, en présence du Cardinal Spina, archevêque de Gênes et ancien compagnon du pape.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Ancien Maître-Autel
En 1757, Mgr Alexandre Milon de Mesme (1726-1771), évêque de Valence décide d'ériger en «action de grâce de la conservation du Roy», Louis XV, qui venait d'échapper à une tentative d'assassinat perpétrée par Damiens, un autel majestueux, dans la cathédrale.
Il en commande le projet au peintre valentinois Jacques-André Treillard (1712-1794).
De cet autel aujourd'hui démembré, il ne nous reste qu'une gravure témoignant de sa richesse.
Cet autel en marbres polychromes était à l'origine couronné de quatre statues en ronde-bosse en bronze doré, représentant deux anges adorateurs et saint Pierre et saint Paul tenant la couronne d'épines symbolisant le triomphe de l'Eglise chrétienne. Ces personnages se détachaient sur une gloire rayonnante. Ayant perdu la plupart de ses ornements, cet autel fut démonté de son emplacement d'origine vers 1984 et remonté dans ce transept sud.
La cathédrale Saint Apollinaire
Ancien Maître-Autel En 1757, Mgr Alexandre Milon de Mesme (1726-1771), évêque de Valence décide d'ériger en «action de grâce de la conservation du Roy», Louis XV, qui venait d'échapper à une tentative d'assassinat perpétrée par Damiens, un autel majestueux, dans la cathédrale. Il en commande le projet au peintre valentinois Jacques-André Treillard (1712-1794). De cet autel aujourd'hui démembré, il ne nous reste qu'une gravure témoignant de sa richesse. Cet autel en marbres polychromes était à l'origine couronné de quatre statues en ronde-bosse en bronze doré, représentant deux anges adorateurs et saint Pierre et saint Paul tenant la couronne d'épines symbolisant le triomphe de l'Eglise chrétienne. Ces personnages se détachaient sur une gloire rayonnante. Ayant perdu la plupart de ses ornements, cet autel fut démonté de son emplacement d'origine vers 1984 et remonté dans ce transept sud.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Monument de Pie VI
Après avoir envahi Rome pendant la campagne d'Italie, le Directoire demande alors au Pape d'abandonner ses pouvoirs temporels, tout en gardant ses pouvoirs spirituels.
Pensant qu'il n'est pas possible de séparer les deux, les émissaires du Directoire demandent à Pie VI de quitter la ville dans les deux jours. Celui-ci s'enfuit dans la nuit du 17 au 19 février 1798.
Il est ensuite arrêté et fait prisonnier à Valence où il décède.
La cathédrale Saint Apollinaire
Monument de Pie VI Après avoir envahi Rome pendant la campagne d'Italie, le Directoire demande alors au Pape d'abandonner ses pouvoirs temporels, tout en gardant ses pouvoirs spirituels. Pensant qu'il n'est pas possible de séparer les deux, les émissaires du Directoire demandent à Pie VI de quitter la ville dans les deux jours. Celui-ci s'enfuit dans la nuit du 17 au 19 février 1798. Il est ensuite arrêté et fait prisonnier à Valence où il décède.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>Retable de la Cène.
La cathédrale Saint Apollinaire
Retable de la Cène.
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>
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<center>La cathédrale Saint Apollinaire</center>De droite à gauche : l'Annonciation ; l'adoration des bergers ; l'adoration ddes mages ; la fuite en Egypte.
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De droite à gauche : l'Annonciation ; l'adoration des bergers ; l'adoration ddes mages ; la fuite en Egypte.
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<center>Le pendentif</center>Le Pendentif et le clocher de la cathédrale Saint-Apollinaire.
Le pendentif
Le Pendentif et le clocher de la cathédrale Saint-Apollinaire.
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<center>Le pendentif</center>Cet arc de triomphe doit son nom et sa renommée à la perfection de sa voûte, une coupole sur pendentifs, d'où son nom, créant ici un exemple original de virtuosité technique.
Il fut construit au nord de la cathédrale Saint Apollinaire, dans le cloître de celle-ci, en 1548.
Le pendentif
Cet arc de triomphe doit son nom et sa renommée à la perfection de sa voûte, une coupole sur pendentifs, d'où son nom, créant ici un exemple original de virtuosité technique. Il fut construit au nord de la cathédrale Saint Apollinaire, dans le cloître de celle-ci, en 1548.
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<center>Le pendentif</center>Ce monument funéraire bâti en molasse fut édifié pour abriter les sépultures du chanoine Nicolas Mistral, issu d'une riche famille de marchands, et des membres de sa famille.
Vendu comme bien national en 1796, la crypte sert à la fin du XVIIIème siècle de cave et de fosse d'aisance. Racheté par la Ville en 1831, elle décide de le remettre en état.
Le pendentif
Ce monument funéraire bâti en molasse fut édifié pour abriter les sépultures du chanoine Nicolas Mistral, issu d'une riche famille de marchands, et des membres de sa famille. Vendu comme bien national en 1796, la crypte sert à la fin du XVIIIème siècle de cave et de fosse d'aisance. Racheté par la Ville en 1831, elle décide de le remettre en état.
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<center>La colline de Crussol.</center>Sur la crête, on aperçoit le château.
La colline de Crussol.
Sur la crête, on aperçoit le château.
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<center>Les Murs Peints</center>
Les Murs Peints
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<center>Maison Dupré-Latour</center>Cette maison particulière a été la residence de la famille de Genas, marchands valentinois enrichis par le commerce du sel. L'un de ses membres, François de Genas, a été l'ami et le confident de Louis XI.
Cet édifice est construit vers 1520. Il devient au XVIIIe siècle la propriété de la famille Dupré-Latour, d'où son nom.
Cette demeure est surtout remarquable par la porte sculptée de l'escalier de la cour intérieure, ouvrage de la première Renaissance franç
Maison Dupré-Latour
Cette maison particulière a été la residence de la famille de Genas, marchands valentinois enrichis par le commerce du sel. L'un de ses membres, François de Genas, a été l'ami et le confident de Louis XI. Cet édifice est construit vers 1520. Il devient au XVIIIe siècle la propriété de la famille Dupré-Latour, d'où son nom. Cette demeure est surtout remarquable par la porte sculptée de l'escalier de la cour intérieure, ouvrage de la première Renaissance franç
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<center>Chapelle des Bénédictines de Soyons</center>Initialement la basse ville est un pôle commercial important, lieu de transit pour la marchandise qui y parvient par voie d'eau. C'est aussi une partie de la ville peu résidentielle en raison des risques d'inondation. Les remparts qui séparent la basse ville du Rhône sont sapés par les flots à de nombreuses reprises. Les ordres religieux, issus de la Contre-Réforme s'y implantent au XVIIe siècle : les Capucins dont le couvent sera transformé en hôpital général, les Dominicains et les Bénédictines de Soyons
Chapelle des Bénédictines de Soyons
Initialement la basse ville est un pôle commercial important, lieu de transit pour la marchandise qui y parvient par voie d'eau. C'est aussi une partie de la ville peu résidentielle en raison des risques d'inondation. Les remparts qui séparent la basse ville du Rhône sont sapés par les flots à de nombreuses reprises. Les ordres religieux, issus de la Contre-Réforme s'y implantent au XVIIe siècle : les Capucins dont le couvent sera transformé en hôpital général, les Dominicains et les Bénédictines de Soyons
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<center>Chapelle des Bénédictines de Soyons</center>On ignore si les trois niches de cette façade ont été occupées par des statues.
Chapelle des Bénédictines de Soyons
On ignore si les trois niches de cette façade ont été occupées par des statues.
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<center>Chapelle des Bénédictines de Soyons</center>Il ne subsiste de l’ensemble conventuel que l’église élevée en 1632, en forme de croix grecque, légèrement plus longue du côté de la nef et du chœur. La façade de style classique XVIIe siècle est le principal centre d’intérêt de l’édifice. Parfaitement symétrique, on a pu lui attribuer le qualificatif de « style Pompadour », avec une ornementation classique d’inspiration antiquisante.
Chapelle des Bénédictines de Soyons
Il ne subsiste de l’ensemble conventuel que l’église élevée en 1632, en forme de croix grecque, légèrement plus longue du côté de la nef et du chœur. La façade de style classique XVIIe siècle est le principal centre d’intérêt de l’édifice. Parfaitement symétrique, on a pu lui attribuer le qualificatif de « style Pompadour », avec une ornementation classique d’inspiration antiquisante.
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<center>Chapelle des Bénédictines de Soyons</center>
Chapelle des Bénédictines de Soyons
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<center>Chapelle des Bénédictines de Soyons</center>
Chapelle des Bénédictines de Soyons
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<center>Les Côtes</center>Les côtes sont des vestiges des remparts de la ville. Elles servent de passage entre la basse ville, partie la plus proche du fleuve et la ville ancienne qui se trouve sur la première terrasse alluvionnaire du Rhône.
Les Côtes
Les côtes sont des vestiges des remparts de la ville. Elles servent de passage entre la basse ville, partie la plus proche du fleuve et la ville ancienne qui se trouve sur la première terrasse alluvionnaire du Rhône.
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<center>Côte sylvante</center>Comme dans toute ville ancienne, les remparts avaient plusieurs fonctions principales:
- Protection contre les ennemis militaires ou religieux,
- Protection sanitaire en cas d'épidémies, 
- Protection fiscale avec la perception de taxes, notamment pour les marchands.
Côte sylvante
Comme dans toute ville ancienne, les remparts avaient plusieurs fonctions principales: - Protection contre les ennemis militaires ou religieux, - Protection sanitaire en cas d'épidémies, - Protection fiscale avec la perception de taxes, notamment pour les marchands.
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<center>Le portail du couvent de St Ruff</center>Transféré d'Avignon à Valence, le chef d'ordre de Saint-Ruf s'installe en 1158 au bord du Rhône. Dès la seconde moitié du Me siècle, la grande abbaye de Saint-Ruf, constituée d'une abbatiale et de bâtiments conventuels, accueille les voyageurs arrivant à Valence. Les chanoines de l'ordre occupent un vaste espace appelé « Isle de l'Esparvière » qu'ils mettent en culture, tout en installant des moulins sur les canaux. Détruit durant les guerres de religion, le site de Saint-Ruf hors les murs est abandonné à la fin des années 1560 et les chanoines reconstruisent progressivement leur chef d'ordre dans le centre de la ville, sur le site actuel du temple Saint-Ruf.
Le portail du couvent de St Ruff
Transféré d'Avignon à Valence, le chef d'ordre de Saint-Ruf s'installe en 1158 au bord du Rhône. Dès la seconde moitié du Me siècle, la grande abbaye de Saint-Ruf, constituée d'une abbatiale et de bâtiments conventuels, accueille les voyageurs arrivant à Valence. Les chanoines de l'ordre occupent un vaste espace appelé « Isle de l'Esparvière » qu'ils mettent en culture, tout en installant des moulins sur les canaux. Détruit durant les guerres de religion, le site de Saint-Ruf hors les murs est abandonné à la fin des années 1560 et les chanoines reconstruisent progressivement leur chef d'ordre dans le centre de la ville, sur le site actuel du temple Saint-Ruf.
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<center>Le portail du couvent de St Ruff</center>Ce portail, édifié au XVIIIe siècle, est le dernier vestige du logis abbatial des chanoines réguliers de Saint-Ruf. A cette époque l'ordre amorce un lent déclin, lié à un relâchement de la règle et à une vie plus mondaine. Il en résulte la sécularisation de l'ordre en 1774. Le portail évoque la richesse qui était déployée dans cet édifice.
Jacques de Tardivon, dernier abbé de Saint-Ruf, anime ici dans les dernières décennies du XVIIIe siècle, un salon littéraire que fréquente le jeune Napoléon Bonaparte alors qu'il était élève à l'école d'artillerie de Valence.
Après la Révolution, le logis abbatial devient le siège de la mairie puis de la préfecture.
Les bâtiments sont détruits lors du bombardement d'une partie de la ville le 15 Août 1944.
Le portail du couvent de St Ruff
Ce portail, édifié au XVIIIe siècle, est le dernier vestige du logis abbatial des chanoines réguliers de Saint-Ruf. A cette époque l'ordre amorce un lent déclin, lié à un relâchement de la règle et à une vie plus mondaine. Il en résulte la sécularisation de l'ordre en 1774. Le portail évoque la richesse qui était déployée dans cet édifice. Jacques de Tardivon, dernier abbé de Saint-Ruf, anime ici dans les dernières décennies du XVIIIe siècle, un salon littéraire que fréquente le jeune Napoléon Bonaparte alors qu'il était élève à l'école d'artillerie de Valence. Après la Révolution, le logis abbatial devient le siège de la mairie puis de la préfecture. Les bâtiments sont détruits lors du bombardement d'une partie de la ville le 15 Août 1944.
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<center>La maison Mauresque.</center>Charles Ferlin, un industriel, acheta un terrain situé à l’angle de la Grande rue et de la rue Gaston Rey le 1er juillet 1858. En échange d’une somme modique, il décide d’y construire un bâtiment au caractère très particulier qui sera « du bel effet ».
Sur la façade aveugle et oblique datant du Moyen-âge, il fait appliquer, comme un trompe l’œil, une avancée large de 2 mètres côté est, et de 4 mètres côté ouest. Elle est un habile mélange d'influences orientales, avec ses arcs outrepassés, ses effets de niche, ses décorations florales et d'héritage du Moyen-âge, notamment avec ses gargouilles.
Cette maison mauresque confirme l'enthousiasme de cette période pour l'orientalisme favorisé par l'essor des moyens de transports facilitant les voyages, les expéditions
La maison Mauresque.
Charles Ferlin, un industriel, acheta un terrain situé à l’angle de la Grande rue et de la rue Gaston Rey le 1er juillet 1858. En échange d’une somme modique, il décide d’y construire un bâtiment au caractère très particulier qui sera « du bel effet ». Sur la façade aveugle et oblique datant du Moyen-âge, il fait appliquer, comme un trompe l’œil, une avancée large de 2 mètres côté est, et de 4 mètres côté ouest. Elle est un habile mélange d'influences orientales, avec ses arcs outrepassés, ses effets de niche, ses décorations florales et d'héritage du Moyen-âge, notamment avec ses gargouilles. Cette maison mauresque confirme l'enthousiasme de cette période pour l'orientalisme favorisé par l'essor des moyens de transports facilitant les voyages, les expéditions
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<center>La maison Mauresque.</center>Cet édifice, dont la fonction nous est inconnu, est constitué d’une structure ancienne médiévale sur laquelle a été plaquée une façade néo-mauresque. Cette réalisation des années 1855-60 est une remarquable adaptation du style éclectique, c'est-à-dire composite, du XIXe siècle. Ainsi, elle juxtapose des gargouilles gothiques et un style nettement oriental.
La maison Mauresque.
Cet édifice, dont la fonction nous est inconnu, est constitué d’une structure ancienne médiévale sur laquelle a été plaquée une façade néo-mauresque. Cette réalisation des années 1855-60 est une remarquable adaptation du style éclectique, c'est-à-dire composite, du XIXe siècle. Ainsi, elle juxtapose des gargouilles gothiques et un style nettement oriental.
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<center>La maison Mauresque..</center>
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La maison Mauresque.
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La maison Mauresque.
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<center>Place Saint Jean</center>L’église Saint Jean Baptiste se dresse au point le plus élevé de Valence, au nord de la ville. Cette situation géographique dominante rappelle l'ancienneté de sa construction, traditionnellement rattachée à la période du Haut Moyen Âge.
Plusieurs épisodes historiques ont bouleversé ce lieu de culte. Au XVIème siècle, l'église Saint-Jean fut en grande partie détruite par un incendie lors des Guerres de Religion. De son architecture primitive, elle ne conservera que le clocher et une partie de la nef. Un nouvel incendie ruinera la partie élevée du clocher-porche, emportant également le jacquemart.
Place Saint Jean
L’église Saint Jean Baptiste se dresse au point le plus élevé de Valence, au nord de la ville. Cette situation géographique dominante rappelle l'ancienneté de sa construction, traditionnellement rattachée à la période du Haut Moyen Âge. Plusieurs épisodes historiques ont bouleversé ce lieu de culte. Au XVIème siècle, l'église Saint-Jean fut en grande partie détruite par un incendie lors des Guerres de Religion. De son architecture primitive, elle ne conservera que le clocher et une partie de la nef. Un nouvel incendie ruinera la partie élevée du clocher-porche, emportant également le jacquemart.
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<center>L’église Saint Jean Baptiste</center>Après de multiples remaniements, notamment au XIXème siècle, elle offre aujourd'hui aux visiteurs plusieurs éléments méritant le détour : un très beau clocher néo-roman du XIXème siècle dominant la place ainsi que huit intéressants chapiteaux romans. Sculptés à l'entrée du clocher, ils sont les derniers vestiges de l'église romane médiévale. Le clocher roman, la partie la plus ancienne de l'édifice, a été maintes fois remanié, notamment au XIXe siècle avec la création d'un décor inspiré du premier art roman.
L’église Saint Jean Baptiste
Après de multiples remaniements, notamment au XIXème siècle, elle offre aujourd'hui aux visiteurs plusieurs éléments méritant le détour : un très beau clocher néo-roman du XIXème siècle dominant la place ainsi que huit intéressants chapiteaux romans. Sculptés à l'entrée du clocher, ils sont les derniers vestiges de l'église romane médiévale. Le clocher roman, la partie la plus ancienne de l'édifice, a été maintes fois remanié, notamment au XIXe siècle avec la création d'un décor inspiré du premier art roman.
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<center>L’église Saint Jean Baptiste</center>Le clocher-porche néo-roman (XIXe siècle).
L’église Saint Jean Baptiste
Le clocher-porche néo-roman (XIXe siècle).
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<center>L’église Saint Jean Baptiste</center>A l'entrée du clocher subsistent huit chapiteaux témoins de ce que fut l'église romane, au Moyen Âge. Quatre d'entre eux comportent un décor feuillagé tantôt agrémenté de poissons, tantôt de têtes sculptées. Deux autres supportent des masques crachant des feuillages.
L’église Saint Jean Baptiste
A l'entrée du clocher subsistent huit chapiteaux témoins de ce que fut l'église romane, au Moyen Âge. Quatre d'entre eux comportent un décor feuillagé tantôt agrémenté de poissons, tantôt de têtes sculptées. Deux autres supportent des masques crachant des feuillages.
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<center>L’église Saint Jean Baptiste</center>Tobie capturant le poisson. Sur l'arête extérieure, un personnage, soit l'archange Raphaël guidant Tobie, soit le père aveugle de celui-ci, s'abritant.
L’église Saint Jean Baptiste
Tobie capturant le poisson. Sur l'arête extérieure, un personnage, soit l'archange Raphaël guidant Tobie, soit le père aveugle de celui-ci, s'abritant.
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<center>L’église Saint Jean Baptiste</center>Tobie capturant le poisson. Les deux personnages sont maintenus distants par un décor aquatique, maculé de petits trous servant peut-être au préalable à l'insertion de pierres colorées. Enfin, au centre de la corbeille, figure une tête sculptée.
L’église Saint Jean Baptiste
Tobie capturant le poisson. Les deux personnages sont maintenus distants par un décor aquatique, maculé de petits trous servant peut-être au préalable à l'insertion de pierres colorées. Enfin, au centre de la corbeille, figure une tête sculptée.
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<center>L’église Saint Jean Baptiste</center>Tobie capturant le poisson.
L’église Saint Jean Baptiste
Tobie capturant le poisson.
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<center>Le champ de Mars</center>A la fin du XVIIIème siècle, et pour répondre aux besoins des citadins de plus en plus nombreux, il est décidé de supprimer les remparts de la ville, de créer de nouvelles promenades et une vaste esplanade avec ombrage sur son emplacement. D'une superficie de trois hectares, cet emplacement de 300 mètres de long sur 100 mètres de large entoure le kiosque depuis 2001. Ce jardin contemporain, ornementé de magnifiques pelouses, de mobiliers de jardin, de fontaines musicales et de bassins permet de retrouver un lieu de promenade et de détente en plein cœur de Valence.
Le champ de Mars
A la fin du XVIIIème siècle, et pour répondre aux besoins des citadins de plus en plus nombreux, il est décidé de supprimer les remparts de la ville, de créer de nouvelles promenades et une vaste esplanade avec ombrage sur son emplacement. D'une superficie de trois hectares, cet emplacement de 300 mètres de long sur 100 mètres de large entoure le kiosque depuis 2001. Ce jardin contemporain, ornementé de magnifiques pelouses, de mobiliers de jardin, de fontaines musicales et de bassins permet de retrouver un lieu de promenade et de détente en plein cœur de Valence.
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<center>Jean Etienne Championnet</center>Jean Etienne Championnet, né à Valence le 14 avril 1762, mort à Antibes le 9 janvier 1800. Général en chef des armées de la République en Italie, vainqueur sur les bords du Tibre, du Bronte, du garigliano et du Volturne, il soumit la ville de Naples en 1799.
Jean Etienne Championnet
Jean Etienne Championnet, né à Valence le 14 avril 1762, mort à Antibes le 9 janvier 1800. Général en chef des armées de la République en Italie, vainqueur sur les bords du Tibre, du Bronte, du garigliano et du Volturne, il soumit la ville de Naples en 1799.
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<center>Le kiosque Peynet</center>Le kiosque à musique du Champs de Mars a été crée en 1862 par l'architecte Eugéne Poitoux, mais il ne deviendra célèbre qu'à partir de 1942 et du passage de l'illustrateur Raymond Peynet.
Se rendant à Valence pour affaires, il commença à dessiner le kiosque, le violoniste qui jouait seul et une spectatrice qui écoutait le concert : les amoureux de Peynet étaient nés et feront le tour du monde.
Le kiosque Peynet
Le kiosque à musique du Champs de Mars a été crée en 1862 par l'architecte Eugéne Poitoux, mais il ne deviendra célèbre qu'à partir de 1942 et du passage de l'illustrateur Raymond Peynet. Se rendant à Valence pour affaires, il commença à dessiner le kiosque, le violoniste qui jouait seul et une spectatrice qui écoutait le concert : les amoureux de Peynet étaient nés et feront le tour du monde.
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<center>Le kiosque Peynet</center>Ainsi, le kiosque à musique de Valence sera fréquemment associé à l'œuvre de Raymond Peynet, étaient nés au point d'être repris régulièrement dans ses œuvres.
Devenu célèbre, Peynet revient à Valence en avril 1966 pour baptiser le pavillon qui portera désormais son nom. Le monument sera classé Monument Historique en 1982.
La réputation des «amoureux» a fait le tour du monde
Le kiosque Peynet
Ainsi, le kiosque à musique de Valence sera fréquemment associé à l'œuvre de Raymond Peynet, étaient nés au point d'être repris régulièrement dans ses œuvres. Devenu célèbre, Peynet revient à Valence en avril 1966 pour baptiser le pavillon qui portera désormais son nom. Le monument sera classé Monument Historique en 1982. La réputation des «amoureux» a fait le tour du monde
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<center>Le kiosque Peynet</center>Ainsi, plusieurs chansons sont directement inspirées des amoureux du kiosque valentinois:« Les amoureux des bancs publics » de Georges Brassens ou encore «Les amoureux de papier » interprétée par Marcel Amont...
De plus, quatre musées leurs sont consacrés, deux en France à Antibes et à Brassac les Mines et deux au Japon à Karuizawa et à Sakuto-Cho.
Le kiosque Peynet
Ainsi, plusieurs chansons sont directement inspirées des amoureux du kiosque valentinois:« Les amoureux des bancs publics » de Georges Brassens ou encore «Les amoureux de papier » interprétée par Marcel Amont... De plus, quatre musées leurs sont consacrés, deux en France à Antibes et à Brassac les Mines et deux au Japon à Karuizawa et à Sakuto-Cho.
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Le kiosque Peynet
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Le kiosque Peynet
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<center>Au fond, la colline de Crussol </center>
Au fond, la colline de Crussol
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<center>Le parc Jouvet</center>Théodore Jouvet fit don à la ville  de jardins potagers qu'il possédait en bordure du Rhône. Offrant une magnifique perspective sur les monts de l'Ardèche, ce parc est considéré comme l'un des plus beaux de la vallée du Rhône. Poumon vert au cœur de la ville, c'est un cadre de verdure exceptionnel composé de plus de 800 arbres aux essences rares et variées.
Le parc Jouvet
Théodore Jouvet fit don à la ville de jardins potagers qu'il possédait en bordure du Rhône. Offrant une magnifique perspective sur les monts de l'Ardèche, ce parc est considéré comme l'un des plus beaux de la vallée du Rhône. Poumon vert au cœur de la ville, c'est un cadre de verdure exceptionnel composé de plus de 800 arbres aux essences rares et variées.
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<center>Les canaux</center>Source des Malcontents.
Les canaux
Source des Malcontents.
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<center>Les canaux</center>On l'oublie trop souvent, mais Valence est traversée par plus de 16 km de canaux. L'eau, issue des sources, alimente des bassins comme ceux du Parc Jouvet ou irrigue des jardins privés et ce depuis l'époque romaine. Ce réseau peut être considéré comme un véritable corridor biologique à travers la ville. Il cache jalousement une faune et une flore très diversifiées.
Les canaux
On l'oublie trop souvent, mais Valence est traversée par plus de 16 km de canaux. L'eau, issue des sources, alimente des bassins comme ceux du Parc Jouvet ou irrigue des jardins privés et ce depuis l'époque romaine. Ce réseau peut être considéré comme un véritable corridor biologique à travers la ville. Il cache jalousement une faune et une flore très diversifiées.
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<center>Les canaux</center>
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<center>Les canaux</center>Les potamots.
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