Fondée en 1317, la plus ancienne confrérie carpetrassienne de Pénitents connaît un grand essor lors de son affiliation à l'Archiconfraternité du Très-Saint-Crucit-ïx de Rome le 14 mai 1593.
Ces Pénitents et Pénitentes de la Miséricorde ou Pénitents noirs - ainsi nommés à cause de leur "habit de trelis (grosse toile de chanvre dont on faisait des sacs.), tout simple et sans rubans" - ajoutent aux pratiques de dévotion des oeuvres de charité : secours aux prisonniers et à leurs familles, Visite des pauvres malades et, après 1597, délivrance d'un condamné à mort une fois dans l'année.
La tête couverte du "capuce", les Pénitents quêtaient tous les vendredis par les rues de la ville.
Pendant la Semaine Sainte ils sortaient en procession chantant le "Vexillla regis à 7 h du soir, avant de réciter l'Office à la chapelle
Un édifice du XVIIIe siècle.
Construite entre 1738 et 1741 par l'architecte Antoine d'Allemand, la chapelle à nef unique porte la marque du classicisme. La façade en pierre de taille, encadrée de pilastres, est à deux niveaux, séparés par un entablement. Entre deux niches étroites et profondes, le portail est surmonté d'un panneau rectangulaire encadré de palme est sommé d'un fronton cintré.
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La Charité
A la suite des legs de Jean Bernard (1669) et du chanoine Nepton (1672), la ville acquiert une grande maison bourgeoise pour en faire une Charité.
L'institution a pour but d'enfermer, entretenir et éduquer les défavorisés : enfants abandonnés, pauvres des deux sexes, vieillards impotents, infirmes incapables de travailler. La Charité est placée sous le vocable de Saint Jean de Dieu.
Articulés autour de deux - cours, les corps de bâtiments s'appuient sur de vastes caves voûtées à moitié enterrées et s'élèvent sur trois niveaux. Des arcades en pierre dc taille bordent les galeries de circulation. On y voit des marques de tâcherons : les pierres sont clés remplois de matériaux du Moyen Âge, peut-être prélevés sur les remparts. Une tour carrée de trois étages se dresse comme une proue face au sud. Depuis la destruction des remparts au XIXe siècle, son aspect évoque celui d'un donjon.
Administrée par des recteurs, l'institution connaît un fonctionnement difficile malgré les dons. Des soeurs de Saint- Joseph assurent l'économat, les soins médicaux et la surveillance des ateliers. La discipline carcérale est mal supportée par les « charitons » affectés à des travaux de bourrellerie, de dévidage des cocons de ver à soie ...
En 1799, les adultes sont transférés à l'Hôtel-Dieu. Les orphelins restent à la Charité jusqu'à la fin du XIXe siècle. Une école supérieure de jeunes filles occupe les locaux jusqu'en 1924.
Enfin, en 1975, une restauration est engagée dans le cadre de la réhabilitation de l'îlot Cottier. La Charité abrite aujourd'hui le centre culturel.
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La chapelle des Pénitents Blancs
Fondée en 1585, la confrérie des Pénitents Blancs s'installe près de l'église Saint-jean-du-Bourg. Elle se place sous le vocable de Notre-Dame-de-Pitié en référence à la Passion du Christ et à la souffrance de la Vierge Marie. Consacrée en 1661, la chapelle est réaménagée en 1705 puis en 1779.
Cet édifice à nef unique de trois travées, dont le choeur a disparu, n'a pas de chapelle latérale.
La façade à deux niveaux, s'élevant sur le perron d'une dizaine de marches, est couronnée d'une corniche moulurée surmontée d'un clocher mur. Encadrée de pilastres d'angle, elle est percée d'une porte à fronton triangulaire orné d'une frise à rinceaux et d'un oculus.
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La Synagogue
La Synagogue, édifiée en 1367 et remaniée au 18ème siècle par l’architecte Antoine D’Allemand, est la plus vieille de France, encore en activité. Mais vous ne saurez la distinguer des autres maisons du quartier juif appelé "Carrière" puisqu'était interdite toute ornementation extérieure Elle témoigne de la présence des Communautés juives qui, persécutées dans le Royaume de France, se mettent sous la protection pontificale et s’installent en Comtat Venaissin dès le 13ème siècle.
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La Synagogue
Au premier étage, la salle de prière est une pièce à l'italienne de plan rectangulaire. Richement ornée, elle offre un magnifique ensemble décoratif typique de l’art judéo-comtadin : tabernacle, teba, chandeliers à sept branches, fauteuil du prophète Élie, lustres anciens en cristal, cuivre, fer décoré. En bas, du côté nord et sud, une structure en bois, où se tenaient les femme,s comprend une galerie à baies plein-cintre fermées par une claustra de bois, encadrées par des pilastres doriques. Au dessus, une frise à triglyphes et métopes.
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La Synagogue
Son entrée se fait par une porte centrale s'ouvrant sur la tribune du rabbin, face au tabernacle. Sur le montant de la porte, petit parchemin écrit à la main, placé dans un étui de bois ou de métal, contenant plusieurs passages de la Torah. Elle possède un rôle symbolique de protection.
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Cet axe privilégié tribune-tabernacle constitue une travée centrale couverte d'une voûte à arêtes doubles.
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La tribune de l'officiant, de plan convexe, ornée d'une rampe en fer forgé, est supportée par quatre colonnes toscanes peintes en faux marbre. Elle abrite un pupitre couronné d'un baldaquin. Une vaste salle située à l'arrière, est la salle dite salle des chœurs. Au 18ème siècle l’officiant se tenait à l’étage, comme en témoigne la Teba placée au-dessus de l’entrée. Aujourd’hui le pupitre est placé devant le tabernacle
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On accède à la tribune par des volées symétriques convergentes.
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De la tribune, deux portes mènent à une autre salle, qui servait de bibliothèque, ouverte sur le vide central par deux arcades plein-cintre bordées d'une balustrade en bois. Elle ouvre également sur la galerie qui longe le mur en retour jusqu'à l'autre côté, à droite du tabernacle, qui présente la même ordonnance et possède également un espace à l'arrière contenant un escalier en vis.
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Les lampes : lors du séjour des Hébreux dans le désert, l’Eternel ordonna la fabrication de la Menorah, le candélabre à 7 branches. Elle disparut du Temple lors de sa destruction en 70.
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Le sanctuaire comprend cinq travées. Travées externes en légère saillie couronnées d'un pot à feu et percées d'une niche plein-cintre abritant le fauteuil d'Elie.
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Au centre, travée de colonnes cannelées d'ordre ionique et au-dessus une corniche cintrée formant fronton ; travées latérales, lambris représentant un panneau couronné par un baldaquin.
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En haut, un édicule avec oculus dans une travée de pilastres cannelés cantonnée d'ailerons
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Le tabernacle occupe une petite pièce rectangulaire construite en partie sur la terrasse arrière et en partie en encorbellement sur la cour. Plusieurs exemplaires de la Torah sont conservés dans l’arche sainte du mur oriental.
La Torah est composée des cinq livres de Moïse, écrits à la main sur des rouleaux de parchemin. Chacune est habillée par un manteau (petite housse) richement décoré et d’une belle plaque en métal précieux, rappelant le pectoral orné des grands prêtres du Temple de Jérusalem.
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Le fauteuil d’Elie : petit fauteuil à droite de l’arche sainte. Dans la tradition, le prophète Elie est invité à toutes les circoncisions, d’où la présence de son siège sur lequel le petit garçon entre dans l’Alliance d’Abraham
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La lampe de Hanouka, à gauche de l’arche, est utilisée pour la fête des lumières commémorant la libération du Temple de Jérusalem par Judas Maccabée en 165 avant notre ère, souvenir du miracle de la fiole d’huile qui brûla huit jours durant.
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En sous-sol le mikvé, la piscine rituelle des femmes (XIVe siècle). Ce bain rituel répond à l’exigence de pureté faite aux femmes en rapport avec la liturgie du temple : l’impureté liée aux différents actes de la vie impose la re-naissance, la régénération grâce au mikvé. Il doit être creusé à même le sol et alimenté par une source d’eau naturelle.
Le premier est un petit bassin rectangulaire de 1,30 m. de profondeur avec un escalier de sept marches, muni d’un système de pompe à main pour amener l’eau préalablement chauffée dans une cuve attenante.
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Le second est creusé dans le roc, profond de 10 m. et alimenté en eau par une source ; la salle presque carrée est couverte d’un berceau en plein cintre au dessus de murs en moellons ; un impressionnant escalier de 6 volées de 48 marches s’enfonce dans le bassin.
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Cristaux de sulfate.Cette piscine rituelle s'appelle, ici, le cabussadou.
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Parmi les nombreuses prescriptions, la bible impose aux Juifs des règles rituelles concernant l’alimentation qui doit être cachère, conforme aux préceptes. La synagogue possède 2 boulangeries pour satisfaire à ces exigences.
L’une est destinée à cuire le pain du chabbat et des jours ordinaires de l’année ; on voit encore le four à coupole
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et la table de pétrissage.
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L’autre se compose d’une salle de pétrissage et d’un four indépendant et est réserve à la fabrication des pains azymes (non levés) appelés coudoles en Provence et matzoths dans le reste du pays. Ce sont les seuls pains autorisés pendants les 8 jours de la pâque juive.
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La table de pétrissage porte encore le nom en hébreu de son donateur : Gad de Digne 1152.
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L'aqueduc
Clément V décide de faire construire un aqueduc, reconstruit au début du XVIII éme siècle dans la mollase de Caromb par l'architecte Antoine d'Allemand. Sa longueur est de 630 m, il achemine l'eau des sources de Caromb.
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L'aqueduc
Caromb vient de Carumbum, cairon qui veut dire pierre, car il y avait des carrières.
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L'aqueduc
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Le cimetière juif.
Entrée du cimetière.
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Partie non fouillée du cimetière.
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La Gheniza. Une gueniza ou guenizah est la pièce d’une synagogue servant d’entrepôt, principalement pour des ouvrages traitant de sujets religieux rédigés en hébreu, devenus inutilisables, en attendant de les enterrer dans un cimetière, car il est interdit de jeter des documents écrits comportant l’un des sept Noms de Dieu qu’on ne peut effacer, y compris des lettres personnelles et des contrats légaux qui s’ouvrent par une invocation de Dieu. En pratique, les guenizot contenaient aussi des documents profanes, comprenant ou non la coutumière invocation d’ouverture, ainsi que des documents rédigés en d’autres idiomes que l’hébreu, mais utilisant l’alphabet hébreu.
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Tombe de Benjamin Mossé, fin du XIX siècle et de sa jeune femme. Il a écrit un poème que l'on a gravé sur la pierre.
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Ces enclos sont des concessions achetées par des juifs pour y être enterrés ainsi que les membres de leur famille.
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Le cimetière juif.
Dans le Comtat Venaissin et à Avignon, on trouve des noms tels que CAVAILLON, BEAUCAIRE, CARCASSONNE, BEDARRIDES, DIGNE, DELPUGET (de Puget, 06), LUNEL, MILLAU et bien d'autres. Il s'agit vraisemblablement de Juifs expulsés de France au Moyen Âge et de Provence quand elle a été rattachée à la France. Les Etats du Pape constituaient pour eux une sorte de refuge acceptable.
En 1808, l'application du décret de Bayonne imposait aux Juifs de choisir un prénom et un nom de famille fixe. Les juifs de France devaient se rendre dans la mairie de leur lieu de résidence afin d’inscrire dans des registres leurs noms et prénoms. Beuacoup ont choisi comme nom celui d'un lieu, d'une ville.
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Le cimetière juif.
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Le cimetière juif.
Blanche Mossé, gardienne du temple et qui l'a sauvé du désastre lors de l'occupation allemande.
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Le cimetière juif.
Tombe profanée de felix Gerson.
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Le cimetière juif.
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Bibliothèque Inguimbertine.
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Bibliothèque Inguimbertine.
Nommé évêque de Carpentras en 1735, Joseph-Dominique d'Inguimbert rapporta de Rome environ 4 000 volumes, des tableaux, des estampes... La mise en vente de la bibliothèque du président de Mazaugues lui donna l'occasion d'enrichir la sienne : environ 15 000 volumes, 4 000 médailles, divers objets d'art et de curiosité prirent le chemin de Carpentras en 1745. En 1747 il acheta au baron de Trimond, neveu et héritier des Mazaugues, les dossiers et minutes de correspondance de Peiresc qui participent grandement à la renommée de l'Inguimbertine.
Nicolas fabri de Peiresc, parlementaire aixois, correspondait avec les plus grands esprits de son temps : Galilée, gassendi, Rubens et grotius.
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Bibliothèque Inguimbertine.
La municipalité déménage en 1847 les collections en un hôtel particulier dans lequel la bibliothèque, avec ses rayonnages et son classement du dix-huitième siècle, se trouve encore.
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Bibliothèque Inguimbertine.
La bibliuothèque possède aujoud'hui 250 000 volumes, 5 000 manuscrits, dont un évangéliaire grec du IX ème siècle.
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Bibliothèque Inguimbertine.
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Bibliothèque Inguimbertine.
Des dons - comme celui de Casimir François Henri Barjavel avec ses 10 000 volumes, tableaux et objets d'art -, des dépôts de l'Etat, des acquisitions, l'enrichissent.
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Bibliothèque Inguimbertine.
L'abbé Chatel, de Carpentier Paul, 1836.
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A l'école.
par Truphême.
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Restes des remparts.
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Le palais de justice.
Au XIVe s, il existait déjà un palais épiscopal, style forteresse médiévale. Le palais du recteur, représentant du Pape, se trouvait à Pernes car l'évêque étant seigneur de la ville, possédant les pouvoirs temporel et spirituel, le recteur ne pouvait pas s'établir à Carpentras. Mais en 1320, l'évêque Othon cède ses droits au pape et le recteur vient s'installer dans le palais.
Au XVIIe s, ce palais devait être vétuste et Monseigneur Alessandro Bichi, cardinal-évêque de Carpentras dès 1630, fait construire un nouveau palais par l'architecte avignonnais François Royers de la Valfenière. Originaire de Sienne, l’homme d’église choisit d’édifier un bâtiment dans le style des palais italiens Farnèse et Schiara : balcon saillant, pilastres à bossages, énorme corniche … ). Il faut 6 ans pour le terminer en 1646.
La façade (57 m de long sur 20 m de haut), d'une ordonnance simple, est rythmée par les trois étages de fenêtres séparés par un bandeau horizontal; des bossages verticaux en fort relief divisent l'ensemble en trois parties. Les pilastres en pierre de taille sont différents suivant les niveaux : arrondis pour le rez-de-chaussée, en biseau pour le 1er étage, à angle droit pour le dernier. A chaque angle, un chapiteau dorique.
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Le palais de justice.
De 1646 à 1648, une seconde campagne de construction est menée avec le maître-maçon de Cavaillon, Bernard Moureau, un sculpteur carpentrassien, Charles Coudray et le menuisier Nicolas Jacquin.
Le palais épiscopal devient palais de justice en 1801 après le Concordat (traité entre le Saint-Siège et l’État) qui prévoit la suppression de l’évêché de Carpentras et son transfert à Avignon
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Le palais de justice.
Le décor au centre : le balcon et la balustrade sont en pierre car nous sommes au XVIIe. Sous le balcon, des lions avec des draperies dans la gueule, au centre, un Mascaron.
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Les décorations des fenêtres, comme la porte, ont un décrochement à crossettes : la partie supérieure est plus large que l'inférieure.
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Le palais de justice.
Sans la salle des assises, accueillant jadis les états du Comtat Venaissin, on peut admirer un beau plafond décoré de trompe-l'oeil, de frises de toiles peintes par Romanelli au XVIIe siècle, vestiges des temps fastueux où ce monument était la résidence de l'Evêque et le temple de l'art italien, et de remarquables boiseries du 18ème siècle.
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Le palais de justice.
Une grande fresque peinte dans la salle principale, occupant presque un quart de la hauteur de la pièce et ses quatre murs, attribuée à Giovanni Romanelli, élève de Pierre de Cortone, représente des personnages mythologiques et allégoriques.
A gauche, la femme en blanc avec la croix représente la religion et celle dessous en rouge, le paganisme. Au centre, les armoiries des Bicchi. A droite, la femme avec une corne d'abondance, bras ouvert, en jaune représente la bonté, a coté d'elle, la famille reconnaissante, en dessous, avec une tenaille, l'avarice. Au fond, entre deux arbres, St Pierre de Rome.
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Le palais de justice.
Apollon avec sa lyre et les neuf muses : Clio, Euterpe, Thalie, Melpomène, Terpsichore, Erato, Polymnie, Uranie, Calliope.
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Le palais de justice.
A gauche, drapée de rouge la création artistique et à ses pieds, la paresse. Au centre, le blason de Maffeo Barberini, le pape Urbain VII.
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A droite, drapée de blanc, tenant un lis, la pureté ou la chasteté, et dessous, la luxure.
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Une scène de bacchanale : Bacchus avec sa coupe, le bouc de la luxure, des amours ailés.
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A gauche, l'enlèvement des sabines,la justice représentée par la femme avec des faisceaux liés et l'injustice allongée, au centre, blason du roi Louis XIIIavec le L, soutenu par la trompette de la renommée, à droite, la paix avec une couronne d'olivier, et la guerre avec le flambeau, puis une scène de violence, avec, en fond, les ruines d'un temple,
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Les trois Parques et hercule.
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La jeunesse, avec à ses pieds la vieillesse. Au centre le blason du cardinal de Richelieu.
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Une partie effacée, représentant un combat.
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Boiseries du XVIIIe.
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Le palais de justice.
L’ancienne chambre d’apparat des évêques avec un plafond à la Française. dans la frise, les femmes sont les allégories de la religion, la pureté, la force, la tempérance, avec au c entre des scènes bibliques,
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Le palais de justice.
Baptême du Christ dans le Jourdain par St Jean-Baptiste
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Le palais de justice.
La tentation dans le désert avec le diable qui s'enfuit à droite
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Le palais de justice.
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Le palais de justice.
L'apparition de Jésus à Marie-Madeleine
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Le palais de justice.
La fuite en Egypte, avec Joseph qui fait boire l'âne.
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Le palais de justice.
Plafond de l'alcôve.
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Le palais de justice.
Siège de l'évêque.
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Le palais de justice.
Salle des secrétaires ou salle de la correctionnelle : vue de Carpentras, avec ses remparts, les portes, différents monuments. Les cartouche représentent les différentes paroisses : Credullio, Pernes, Caromb, Méthamis,
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Le palais de justice.
Loriol, La Roque Alric avec les dentelles de MontMirail, une propriété d'un évêque, l'aqueduc de Carpentras,
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Le palais de justice.
Loriol, La Roque Alric avec les dentelles de MontMirail, une propriété d'un évêque,